Sandra, ADG-2015, Guivat shmuel

Nous avons choisi Guivat Shmuel, mais quelle que soit la ville que vous choisissez avec l’ADG, vous trouverez que c’est le meilleur endroit. Pourquoi ? Parce que derrière il y a une équipe qui a l’intelligence de savoir quoi nous donner pour qu’on se sente bien. L’Alyah de groupe réunit des gens qui ne se connaissent pas, mais une fois qu’on choisit sa ville, on connait très vite le groupe avec qui on part.

Qu’est ce qui est le plus dur dans l’alyah ? C’est de quitter sa famille, ses amis et de se recréer un monde ici. Avec l’ADG, on se recrée tout de suite des amis, pleins de vrais amis, surement des amis pour la vie. Ca n’arrive pas tout de suite, ça prend 1 ou 2 mois, le temps de se découvrir.

Au début on est un peu méfiant et c’est normal, mais très vite les excursions et shabatot organisés nous soudent. Les enfants vont dans les mêmes classes, passent les mêmes difficultés et s’adorent.

Et puis il y a le prof coordinateur de l’ADG, Eli Benichou. Il est extraordinaire, et comme toute l’équipe, c’est un homme de parole. Si ils disent qu »il s’occupe de quelque chose, pas la peine de leur répéter. Ils modifient, améliorent sans arrêt. Pour moi, ce qui est sur c’est qu’il n’y a que des gens de bonne volonté qui veulent que ce soit une réussite pour vous. Moi je suis fan !


Virna, ADG-2015, Shomron

J’aimerai vous parler de ce qui m’a amené a ma décision de faire mon alyah. Mon mari a toujours voulu faire son Alya, moi j’étais plus réticente jusqu’au jour ou il m’a dit que s’il n’essayait pas de le faire, il le vivrait comme un échec dans sa vie! C’était dur à entendre. On était heureux, tout allait bien dans notre vie, et je me suis dit que ça tenait maintenant entre mes mains. On a eu la chance de croiser Shalom Wach qui nous a proposé de venir à un séminaire. Ce qui m’a pris au séminaire, c’était l’harmonie. Beaucoup de réponses, des intervenants de qualité et en même temps de la spiritualité de l’émotion, un bon moment passé.

Arrive le voyage d’études, je me suis laissé tenter, pourquoi pas. Et là, j’ai regardé Israel pour le première fois. J’ai vu des choses que je n’avais jamais vu en venant seul. Et là, pareil qu’au séminaire, ce voyage a dégagé quelque chose de l’intérieur, qui m’a donné l’envie d’avancer, de se laisse entrainer. Je suis revenu, toujours avec des questions, mais finalement je me suis laissé emporter jusqu’à l’avion.

Alors je me suis posé la question, qu’est ce qui m’a amené à faire mon alyah ? Je n’ai pas vraiment de réponse directe, mais je suis sûre d’une chose : Si je n’avais pas rencontré l’ADG, si je n’avais pas été à ce premier séminaire, je ne serais pas là aujourd’hui. Alors peut être laisser un peu les questions de côté, accepter de se laisser emporter, mais surtout, tenter. Aller au moins à un premier séminaire.


Stéphane, ADG-2015, Pedouel

Message SMS de Stéphane, envoyé un participant quelques mois avant son Alyah, et qui commençait à douter

Salut, si je peux me permettre. Pour que tu puisses relativiser un peu au sujet du travail.je ne sais pas danss quelle branche tu es mais peu importe..

Avec le (petit) recul, il s’est passé des choses incroyables dans tous les domaines pour notre alya. Et cela ne s’est pas uniquement passé pour nous mais pour tout notre groupe. Je m’explique.
Avant l’alyah, on voit et c’est clairement le cas, que toutes les portes sont fermées : la langue, le travail, l’éducation de nos enfants, la parnassa du foyer, l’intégration sous toutes ses formes.
En fait, chaque étape, c’est une porte. Quand toi, dans ton processus d’alya, tu continues d’avancer, tu as une porte qui s’ouvre sans que tu saches ni comment ni pourquoi.
Il faut bien prendre conscience que toutes les portes ne s’ouvriront pas d’un coup sans que NOUS fassions un pas vers l’alyah.
Et ben tu vois, la confiance que nous mettons (consciemment ou non) en H »M dans notre désir profond de monter en israel, c’est encore une porte qui s’ouvre.
Pour ton travail, il faut que tu aies confiance en avançant, une porte s’ouvrira bh.

Ne perds pas ton cap a quelques mois de ton départ, et surtout avance avec tes convictions. Les portes s’ouvriront !


Audrey, ADG-2016, Kfar saba

C’est un truc de fou qui nous arrive. On débarque dans une ville ou on ne connait personne, et on se retrouve avec une flopée d’amis. Quand je dis des amis, c’est des amis. Dès qu’on a besoin, ils sont là, on écrit un message sur watsapp, ils ont là ! Shabat arrive, on n’est jamais seul. C’est magnifique de tomber sur des gens comme ça, alors qu’on ne les connaissait pas.


Liel, enfant de l’ADG, ADG-2016, Brouhin

Liel, montée de Créteil avec ses parents, témoigne, quelques semaines après son arrivée

Pour l’instant j’aime beaucoup Brouhin. En France, on pouvait pas voir le coucher du soleil, on pouvait pas sortir tout seule parce qu’il y avait trop de…..trop de voitures. On pouvait pas entendre les oiseaux chanter, on entendait que les voitures. C’est beaucoup plus différent qu’à Paris. En France ils sont pas très gentils avec nous, alors qu’en Israel, ils sont tous très très gentils. On pouvait pas accrocher de drapeau d’Israel sur notre maison, et ben là, dès qu’on est rentré dans notre maison, mon père a accroché le drapeau à la porte, pas comme en France


 

Yossef & Miryam Birs, ADG-2006, Ofra

 Nous avons rejoint le groupe en cours de route puisque les autres familles avaient déjà passé ensemble deux séminaires. Durant ce shabbat, nous avons commencé à récolter quelques informations : qu’est-ce que l’alyah de groupe? Quels sont ses avantages ? Quelles possibilités s’offrent à nous ?

Arrive alors l’échéance du voyage d’étude. On  « case » la petite Tali et on prend l’avion pour une semaine d’excursions à travers le pays, de visites dans les localités d’accueil et dans des centres de formation, de rencontres avec d’ancien olims. C’est bien simple: j’étais tellement émue que j’ai pleuré durant tout la semaine passée en Israël. Tout m’éblouissait, un éblouissement venu de l’intérieur: les paysages, les gens, les synagogues. J’ai eu le sentiment qu’on me lavait de l’intérieur.

 Il faut bien comprendre qu’à l’origine, nous n’étions pas du tout prêts à faire notre alya. Nous voulions attendre au moins encore un an. Sauf que ce voyage a chamboulé tous nos projets. Nous avons ressenti tous les deux une espèce de certitude inexplicable, une conviction que nous ne pouvions pas attendre encore un an, que nous devions franchir le pas, maintenant.

Nous sommes arrivés à Ofra de l’aéroport en plein nuit. Et là, nous avons eu droit à un comité d’accueil que je n’oublierai jamais.
Les gens nous attendaient, en pyjamas, avec des pizzas. C’était irréel. Mais la réalité pointe vite son nez, dès le lendemain en fait, se réveiller dans une maison vide, sans repères, c’était dur.
Mais je pense que c’est une étape normale. Pendant quelques temps, nous avons ri et pleuré en alternance.

C’est là qu’intervient le groupe. Il te porte comme une famille le ferait. Il t’empêche de te sentir déraciné. Pour ma part, je ne sais pas si j’aurais pu supporter d’arriver anonymement dans une ville que je ne connais pas. Car l’alya est une expérience difficile, c’est une expatriation, avec toutes les difficultés que cela comporte. Mais vivre ces difficultés au sein d’un groupe réduit beaucoup les angoisses et les craintes.